Les Filmanthropes présentent

LA PASSION D'AUGUSTINE
BANDE-ANNONCE

LES RENDEZ-VOUS DU CINÉMA NOMADE | PROJECTION DE FILM EN PLEIN AIR

Mercredi 14 août, 20:30

DOMAINE FORGET

Gratuit - Contribution volontaire

Synopsis

« Mère Augustine, une religieuse passionnée et résiliente, dirige avec succès son couvent, spécialisé en musique, aux abords du Richelieu. Un jour, sa soeur lui demande de prendre sa nièce Alice sous son aile pendant un certain temps. La jeune femme, un peu rebelle, est une pianiste hors pair et rappelle à Augustine un passé qu’elle s’efforçait d’oublier. Un jour, les Soeurs apprennent que le gouvernement du Québec instaure un système d’éducation publique. Elles comprennent dès lors que l’avenir de leur école est menacé, et avec elle celle de toute une génération d’institutions aux vocations religieuses. »

Source : Cinoche.com

Deux histoires parallèles se relaient dans La passion d’Augustine : d’abord celle du couvent de Saint-Ours. Puis celle, plus intime, d’Alice, élève rebelle mais pianiste douée, qui entre à reculons dans ce pensionnat dirigé par sa tante : mère Augustine.

À PROPOS DU FILM

Drame
Québec, 2015
Durée : 1h43
Scénario : Marie Vien, Léa Pool
Réalisation : Léa Pool
Production : Lyse Lafontaine et François Tremblay
Avec : Céline Bonnier, Lysandre Ménard, Diane Lavallée, Valérie Blais, Marie Tifo, Élizabeth Tremblay-Gagnon, Marie-France Lambert et Pierrette Robitaille

« Je suis venue au Québec en 1975 parce que je trouvais que c’était un pays en effervescence, tout bougeait, la musique, la politique, tout, explique-t-elle. Quand j’ai découvert qu’à peine 10 ans plus tôt, vous étiez sous le joug de la religion à ce point, ça m’a complètement fascinée. Le bond en avant que le Québec a fait en une si courte période était spectaculaire. »

Source : Léa Pool, entrevue La Presse

« La musique dans le film est omniprésente. Ce n’est pas un hasard. «Leur spiritualité passe par la musique, insiste Léa Pool, qui a fait appel à François Dompierre comme directeur musical. Plusieurs de ces femmes considéraient le couvent comme une autre façon de vivre. Surtout si elles voulaient continuer d’étudier et qu’elles ne voulaient pas se marier. C’était un endroit où elles pouvaient vivre différemment. La musique était pour elles un espace de liberté. »

Source : Léa Pool, entrevue La Presse

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